Avec ses yeux d’ambre et ses grandes oreilles, Daubentonia madagascariensis ressemble déjà à une créature fantastique. Mais c’est son doigt majeur hyper-allongé — aussi fin qu’une baguette — qui rend l’aye-aye unique.
Une chasse… au tapotement
- Percussion : l’aye-aye frappe l’écorce jusqu’à 8 fois par seconde.
- Écholocation : les variations d’écho révèlent les galeries où se cachent les larves.
- Forage : ses incisives rongeuses percent le bois comme un ciseau à bois.
- Extraction : le doigt s’affine à l’extrémité pour harponner et sortir la proie.
⚖️ Fun-fact : ce doigt représente 3 % de la masse corporelle… mais 100 % de son succès alimentaire !
Longtemps considéré comme « porte-malheur » par les habitants, l’aye-aye est aujourd’hui protégé. Sauver les forêts humides de Madagascar reste vital pour ce lémurien nocturne et son incroyable sonar biologique.